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Nike ne tolère pas l’usage illégal de drogues destinées à améliorer les performances » La banque Goldman Sachs, le groupe d’articles de sport Nike et le groupement de cartes bancaires Visa vont entrer dans l’indice star de Wall Street, le Dow Jones Industrial Average (DJIA), détrônant HP, Bank of America et Alcoa.David Blitzer, président du comité des indices boursiers chez S&P Dow Jones Indices, a expliqué lors d’une conférence téléphonique que ces changements étaient destinés à « retirer de l’indice DJIA les trois actions dont les prix étaient les plus bas afin de les remplacer par des actions aux prix plus élevés », afin d’éviter qu’elles ne tirent vers le bas la valeur totale de l’indice.

Le DJIA, qui compte 30 valeurs, a la particularité d’être pondéré par les cours des actions qui le composent et non par la capitalisation boursière des entreprises, comme c’est le cas par exemple pour le CAC-40 à Paris ou le FTSE-100 à Londres. »Cette décision n’a aucun impact sur nos activités et sur notre stratégie pour offrir de bons retours sur investissement aux actionnaires », a réagi Jerry Dubrowski, porte-parole de Bank of America, dans un communiqué.De son côté, le groupe producteur d’aluminium Alcoa a rétorqué « être concentré sur les choses qu’il peut contrôler ».

« La composition du Dow Jones n’a aucune conséquence sur la capacité d’Alcoa à mettre en oeuvre sa stratégie », fait valoir le groupe, assurant lui aussi être « concentré sur le fait d’apporter de la valeur aux actionnaires ».L’équipementier sportif Nike a enregistré un bond de 20% de ses bénéfices au troisième trimestre de son exercice décalé 2015/16 mais ses revenus ont augmenté moins qu’espéré, ce qui faisait dévisser le titre de plus de 4% à Wall Street.Le bénéfice net s’est établi à 950 millions de dollars lors de cette période allant de décembre à fin février, pour un chiffre d’affaires de 8,03 milliards (+8%). Les analystes, qui pariaient sur une montée en puissance de Nike au cours de cette année de Jeux Olympiques d’été et de championnat d’Europe des Nations de football, anticipaient des revenus autour de 8,20 milliards.